Tag-Archive for » Nature «

Cabanes dans les arbres

J’ai naturellement eu envie d’essayer le concept de séjour en cabane dans les arbres, telles qu’on peut les trouver sur http://www.cabanes-de-france.com.

Alors, quoi ? Concept tendance un peu bobo façon trentenaire sur le retour ? Pseudo Ecolo ? Ou encore, à prendre juste comme un plaisir simple, et amusant ? Et, comment sont-elles faites ? Dans quel esprit ? La formule semble avoir du succès : malgré l’approche de la saison automnale, les disponibilités n’étaient pas légion, et un des endroits m’a fait savoir que rien n’était libre avant les 4 prochains mois.

Alors, envie de jeter un oeil ? Regardez les photos ci-dessous, prises lors de mes nuits passées en Dordogne (ici), et dans le bouchonnois – pardon, en Bourgogne, ici.

Eh bien, tout d’abord, l’expérience est sympa – les terrasses offrent une vue agréable, au milieu des branches, et y lire ou s’y tenir tranquille même quelques instants permet d’être rapidement côtoyé par toute une faune d’oiseaux et écureuils. Amusant à observer, et très reposant.
Le confort est spartiate : s’il peut y avoir de l’électricité, l’eau courante est absente. L’une des deux cabanes était conçue de parois doubles, isolées. Les toilettes – lorsqu’elles ne sont pas dans des sanitaires à quelque distance – sont donc sèches, et à descendre le matin suivant.
L’ambiance est au rendez-vous, au rythme de sonorités très natures (le ou les arbres bougent au gré du vent, et la cabane craque, ou résonne des feuilles et autres fruits qui ricochent ici et là, sur le toit), et des senteurs de la construction, ou des essences environnantes.
Perchées à 4 à 9m de haut, les cabanes sont prévues pour 2 à 5 personnes. La plateforme repose soit sur des madriers boulonnés autour du tronc; certaines peuvent aussi être suspendues depuis des branches plus hautes. En principe, les superstructures sont ajustables, de manière à respecter la croissance des arbres – tant qu’elles sont ajustées.

A avoir en tête lors d’une réservation :
- Environnement : calme relatif et sonorités environnantes (une cabane dans un parc ne signifie pas calme absolu, en fonction de la proximité des routes)
- Equipement : chauffage en cas de besoin (au gaz), sanitaires, réchaud
- Accès : hauteur, facilité
- Services : par exemple, le petit déjeuner servi avant votre réveil dans un panier à remonter – un brin enfantin, mais aussi simplement amusant …
- Places : nombre

En un mot comme en cent, tant que les arbres et leur croissance sont respectés, l’expérience est vraiment sympa et rafraîchissante.

FacebookGoogle+TwitterLinkedInPlaxo PulseEmailPrintFriendlyShare

Le Chêne d’Hosingen

Le Chêne d’Hosingen, au lieu-dit “Honicht”, dans le Nord-Est du Luxembourg, est un chêne têtard, taillé et étêté régulièrement. Ainsi, si la circonférence du tronc fait plus de 4m, sa hauteur est seulement de 12m ! Par comparaison, je vous invite à revoir la fiche du Chêne de Moutfort …
Cela étant, l’arbre préside littérallement au paysage, la vue sur le pays et sur l’Allemagne par delà de la vallée de l’Our, est vraiment splendide.

A propos de la série “Arbres et racines”
Voir la carte des arbres remarquables de desracinesetdesailes.net

FacebookGoogle+TwitterLinkedInPlaxo PulseEmailPrintFriendlyShare

Escapade dans la vallée de l’Our

Petite place trouvée le long de la frontière Allemande, dans la vallée … au vert … au (très) calme … quelques jours et nuits vécus au rythme du soleil, et des bruits de la nature – notamment sous le vol tournoyant et le regard perçant d’un couple de buses variables (Fiche et cri)
20090707 Escapade Vallé de l'Our 01 20090707 Escapade Vallé de l'Our 02 20090707 Escapade Vallé de l'Our 04
Essentiel, le transat, pour la lecture, et profiter comfortablement du feu …
20090707 Escapade Vallé de l'Our 05
Escapade au terme de laquelle je m’autoproclame Maître des Vaches … avant de comprendre que leur intérêt réside dans ma vache à eau, dont elles confondent la couleur jaune avec celle du sac de vitamines que leur fermier (seule rencontre, avec un couple de flamand de Eeklo…) me dit leur apporter chaque semaine … cette histoire de vaches m’a fait rire, mais bon ! un rien ne m’amuse-t-il pas ?
20090707 Escapade Vallé de l'Our 06

FacebookGoogle+TwitterLinkedInPlaxo PulseEmailPrintFriendlyShare

Plaitrengerhaf : la ferme aux multiples arbres remarquables

Impressionnant palmares pour la grande-ferme du plaitrengerhaf, car ce sont pas moins de 7 arbres qui sont présents sur ce lieu-dit.
Jugez plutôt :

- 2 Chênes (20 et 23m, jusqu’à 4,5m de circonférence)
20090706 Arbres remarquables Plaitrengerhaf 014 20090706 Arbres remarquables Plaitrengerhaf 013 20090706 Arbres remarquables Plaitrengerhaf 012

- 2 Tilleuls flaquant l’entrée de la ferme (1m de diamètre !)
20090706 Arbres remarquables Plaitrengerhaf 018 20090706 Arbres remarquables Plaitrengerhaf 021

- le plus vieux et grand Châtaigner de Luxembourg, probablement (5m de circonférence)
20090706 Arbres remarquables Plaitrengerhaf 026

- 2 Sorbiers domestiques, essence fort peu présente en europe occidentale
20090706 Arbres remarquables Plaitrengerhaf 030

Les chênes et tilleuls sont bien visibles ; l’accès au châtaigner et aux sorbiers dans le verger adjacent est réservé. Les arbres ne sont pas directement accessibles.

A propos de la série “Arbres et racines”
Voir la carte des arbres remarquables de desracinesetdesailes.net

FacebookGoogle+TwitterLinkedInPlaxo PulseEmailPrintFriendlyShare

Le Chêne de Moutfort

Le Chêne de Moutfort a environ 250 ans … 30 mètres de haut, plus de 5m de circonférence – ce qui fait un diamètre de tronc de la hauteur moyenne d’Homme … Il a connu, dans le désordre, l’invention de l’électricité, la révolution française, 2 guerres mondiales, les pas de l’homme sur la lune, l’invention de la croix-rouge, la révolution industrielle, le web 2.0 … et toute la vie – naissances, fêtes, décès – du village de Moutfort ; tout ce temps que l’humanité s’agitait plus ou moins loin de ses racines, l’arbre était là. Il était là avant nous … Selon une grande probabilité, il sera là après …
Le chêne est flanqué de 3 gardes-marroniers sur cette petite place verte – j’ai dit pique-nique ?

A propos de la série “Arbres et racines”
Voir la carte des arbres remarquables de desracinesetdesailes.net

FacebookGoogle+TwitterLinkedInPlaxo PulseEmailPrintFriendlyShare

Arbres vénérables, racines remarquables …

La série d’articles “arbres et racines” est l’occasion de partager quelques rencontres avec des arbres présentant des caractéristiques particulières d’âge, de hauteur, d’essence, de forme ou encore d’histoire – rencontres au hasard d’une promenade, au détour d’un sentier, ou visite faite suite à une lecture dans un livre, guide ou site.
Envie de ballade ? Pique-niquez à l’ombre de l’arbre de votre choix, au moyen de la carte des arbres remarquables de “desracinesetdesailes.net”


View Arbres remarquables in a larger map

Cette série est possible grâce aux sources suivantes :
- Luxembourg : “Les arbres remarquables en 2002″, Administration des Eaux et Forêts et Musée d’Histoire Naturelle, ISBN 2900002452532. Ces arbres sont référencés (ARL), pour les différencier de ceux qui ont attiré mon regard au cours de telle ou telle ballade.
- France : www.krapoarboricole.unblog.fr

FacebookGoogle+TwitterLinkedInPlaxo PulseEmailPrintFriendlyShare

Traversons la Forêt d’Anlier …

2 amis m’ont donné la chance de découvrir en leur compagnie une formidable ballade d’une douzaine de kilomètres, ponctuée d’un pique-nique (avec muscat frais, s’il-vous-plaît) le long de la Rulles, ce dimanche.
20090705-ballade-de-la-rulles

Le tout, désoiffé à l’arrivée à Habay-la-Neuve au moyen d’une Rulles fraîche et désaltérante : http://www.larulles.be/.
Je vous invite encore à consulter le site de photos de la région, faites à partir d’un paramoteur – une perspective qui donne des ailes…

Un petit parcours en images de notre marche, des paysages et de nos rencontres :


Amusante, cette digitale blanche, perdue au milieu des autres, non ?
Et ! Je crois que j’ai enfin retenu … c’est une demoiselle, que nous avons prise en photo – ses ailes sont repliées au repos, là où la libellule laisse ses ailes déployées …

FacebookGoogle+TwitterLinkedInPlaxo PulseEmailPrintFriendlyShare

50 km de Jamoigne

A 3 copains, nous avons couru le trail de jamoigne, dans sa version 50 km (http://www.festival-trail-chiny.be, en particulier, jettez un coup d’oeil au parcours et au profil).
Partis sous le soleil (1 heure avant le départ : “jusqu’ici, tout va bien”), nous avons longé la semois pendant plus de 6 heures, et profité de formidables paysages tout au long de ses méandres, ses bois, ses collines et ses vallées. La chance était au rendez-vous : la difficulté naturelle du parcours a été adoucie par un soleil radieux, qui a offert à nos pérégrinations une nature verte, agréable et accueillante.
Je vous laisse profiter des photos, et vous passe tout commentaire sur l’effort physique (au sujet duquel, tout en crapahutant, nous avons admis “qu’entre courage et inconscience, la frontière était siiiiiiii ténue”).

Nous avons conclu cette expérience “singulièrement intéressante” autour de quelques Rulles bien désaltérantes et tellement méritées … sur l’impression d’avoir partager un formidable moment en nature, et que compte tenu de tout ce par quoi nous étions passés … jusque là, tout allait bien.

FacebookGoogle+TwitterLinkedInPlaxo PulseEmailPrintFriendlyShare

La nature n’a pas d’obligation de résultat …

J’ai eu la chance d’être en contact avec un ornithologue, et passer un morceau de soirée – devenue une grande partie de nuit – à la recherche de rapaces nocturnes dans la région où j’habite.
Nous étions à la recherche

d’effraie des clochers de chouette hulotte de hibou moyen-duc
effraie hulotte moyenduc

Notre périple nous a mené d’églises en granges, d’orées de bois en parc et prairies – toujours à scruter le ciel, ou tendre l’oreille dans le but de percevoir un vol – fût-ce furtif – un chuintement ou un hulullement …

Làs ! La nature n’a pas d’obligation de résultat et nous sommes rentrés bredouilles (ou plutôt brocouilles, comme on dit dans le bouchonnois ^^), sans avoir aperçu le moindre oiseau (ou plutôt, le moindre oisouille, comme on dit da… oui, bon, passons). Le plaisir de la quête résidera davantage cette fois dans le partage d’une rencontre, et dans l’occasion de profiter pendant 4 heures des senteurs et sonorités d’une nuit sur laquelle la brume s’est étendue au fil des heures, en différents endroits d’une campagne paisible.

Alors, me direz-vous ?
Je vous propose 2 sites
- http://www.oiseaux.net, et ses superbes fiches : description, photos, dessins, et même fichiers sonores des cris de plus de 1400 oiseaux.
- http://www.natagora.be, le site de la protection de la nature en wallonie et à Bruxelles : événements nature et contacts

Et, en prime – restons informés – cette vidéo que j’espère édifiante sur les dangers qui menacent la Galinette Cendrée.

FacebookGoogle+TwitterLinkedInPlaxo PulseEmailPrintFriendlyShare

… home, where we belong …

… qu’en faisons-nous ?

Yann Arthus Bertrand avait signé ce livre extraordinaire, “La terre vue du ciel”, en 1999, et plusieurs livres de photographies, chacune étant un hommage en soi, aux peuples, aux êtres vivants, à ce qui nous entoure … “La terre vue du ciel” était devenu un film en 2004.

home-yab-trees

YAB commet aujourd’hui un autre documentaire incroyable, où la qualité des images rivalise avec un commentaire interpellant, et une musique splendide.
Pour un temps limité, à suivre sur youtube … préambule à une autre réflexion … mais surtout à une action, à une adapation ?
http://www.youtube.com/homeproject
http://www.home-2009.com/us/index.html

Selon moi, la question est bien plus impérieuse que celle la survie de la Terre : c’est celle du sens que nous, êtres humains, donnons à l’humanité, à notre existence, et à notre place dans l’ordre des choses, tel qu’il existe.
La Terre a tout son temps … elle était avant nous … elle sera après nous … et nous, souhaitons-nous en être ?

FacebookGoogle+TwitterLinkedInPlaxo PulseEmailPrintFriendlyShare