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Life is about people you meet, and what you create with them

J’ai eu, au cours des dernières 24 heures, l’occasion d’assister à deux moments à la fois distincts et similaires dans leurs objectifs et leur nature. La différence de résultats – avancées majeures dans un cas, et agitation parfois vaine dans l’autre – ont été l’occasion d’une réflexion sur l’incidence de la motivation (au sens d’intention) sur un acte, et partant, le résultat qui en découle.

Et il importe moins ici de décrire ces expériences par le menu, que de proposer une lecture sans prétention destinée à apporter une bouffée d’air frais à notre état d’esprit, lui rappeler les possibles qui s’offrent à nous, à chaque instant – et lui suggérer les avantages qui découlent d’une considération positive des événements que nous rencontrons.

(Cliquez pour agrandir)

Source: The Holstee Manifesto
(Affiché ce jour pour l’équipe sur le frigo chez Vectis – que chacun ait de quoi lire, à la prochaine fois qu’il “ira au chocolat” :-)

Category: Thoughts  2 Comments

Du dandisme, de l’esprit et de son calme

Evidemment, la disparition d’Amy Winehouse – et, partant, de son talent – est pour le moins une triste affaire.

Je ne souhaite pas faire du relativisme facile en remettant sa mort en perspective (j’ai bien dit perspective, pas balance) des 76 tués de Behring Breivik à Oslo, et des millions de personnes en train de mourir de soif dans la Corne de l’Afrique. Le sujet de la responsabilité collective mériterait sans doute néanmoins d’être débattu : la tristesse et l’émotion, si elles n’en sont pas moins réelles et normales – pensons avec sympathie aux familles et proches des disparus dans les 3 cas – ne devraient pas servir à masquer une ironie qui se teinterait de cynisme. Car enfin, la situation de départ des 3 catastrophes est connue de certains ou de tous, personne n’y a rien changé, ou pu y changer.

Et dans le cas d’Amy et de sa relation avec la (les ?) drogue(s), le succès planétaire de “Rehab” (Qui n’a pas instantanément en tête l’air qui supporte “They tried to make me go to rehab, I said No, No, No !” ?) ne participe-t-il pas précisément à renforcer le comportement qui mène à sa perte ?
Dans le cas Winehouse (emblématique des Kurt Cobain et autres Jim Morisson – et, dans une certaine mesure même si c’est un autre registre, de DSK), j’ai été davantage intéressé par les échos provoqués à la lecture de l’opinion de Daniel Salvatore SCHIFFER, Philosophe, dans cet article intitulé “clair-obscur”, et qui concernent responsabilité individuelle d’un choix de vie, de la conscience plus ou moins évidente de la liberté que l’artiste a par rapport à celui-ci et ses conséquences, et de la manière dont la société prend le tout en considération au travers de ses réactions face à une forme de génie, et des traitements plus ou moins auto-destructeurs qui en font partie.

Cela dit, le cas d’espèce, sa médiatisation et les réactions que j’ai lues m’amènent à me poser 3 questions :
1) En faisant un succès et une star d’Amy Winehouse au travers de la chanson en question, est-ce la reconnaissance dans son histoire d’un trait de nous-même ? Cela a-t-il exacerbé sa situtation, et précipité sa chute ?
2) Une plus grande tranquilité d’esprit aurait-elle permis à Amy de vivre plus longtemps, et de façon plus équilibrée ?
3) En aurait-elle été plus heureuse, et serait-elle néanmoins arrivée à nous exprimer son talent et son approche de la soul music ? L’aurions-nous reconnu de la même façon ?
Enfin, question bonus : pouvons-nous en déduire quoique ce soit à titre personnel sur un plan spirituel ? Et dans la pratique du quotidien ?

La victoire de celui qui n’a pas couru

Le croirez-vous ? il m’en a fallu, du courage, pour abandonner une simple séance de course de ce dimanche matin. Du jamais vécu, en 20 ans de course …

Acceptation que tout ne va pas bien, tout le temps. Que mon corps est blessé parce que le genou gauche a trinqué lors de glissades dans la boue du trail de Louette Saint Pierre hier.

Quelques centaines de mètres ce matin, pour arriver à une conclusion, probablement sage, mais pour laquelle je me suis persuadé dès le lever avant le départ :
- “Eh ! Ca va pas si mal ce matin, après tout !?”
- “Bâââââh, ça va passer, ça passe toujours”
et un peu plus tard, une fois le chrono démarré :
- “Eh, je suis venu, je fais celle-ci, une fois chaud, ça ira, et je me repose après. Et peut-être même que courir fera du bien et remettra les choses en place”
- “Je suis pas tout seul, je peux au moins faire l’effort pour sa séance, l’heure qui vient, c’est pas grand chose”.

Quel gifle – qui comprend ? – au moment où j’arrête de courir, décidant par là que la compensation de l’esprit n’est pas aujourd’hui une option face à l’état du corps.
Tout est dans le peut-être, filigrane de cette phrase. Et l’acceptation que j’ai choisi de ne pas essayer de savoir, alors que ça aurait sans doute pu le faire – car enfin, il n’y aurait qu’une seule façon de savoir : courir et voir comment ça va. Comprendre : courir, et tenir une heure. juste une !

Frustration : occasion de pratiquer la patience.
Accepter qu’être raisonnable n’est pas de la lacheté, et que rendre les armes dans ce combat intérieur et tout personnel est sans doute bon. Certainement, même. Alors que je sais bien quand j’aurais déjà dû exercer cette sagesse – salvatrice, alors, assurément. Des années plus tard, une preuve est là : nous apprenons tant que nous le voulons. Et je passerai la journée à m’en contenter.
Soyons fous : j’en profiterai pour ajouter une couche de remise en perspective, alors que 11 millions de somaliens meurent de soif et que le monde pleure la mort d’Amy Winehouse.
Que le travail de l’esprit commence.

Marathon et Compensation carbone

Puisqu’il n’est pas possible d’aller courir le Marathon du Cercle Polaire au Groenland sans prendre l’avion (la voile, j’y pense, mais plus tard :-), j’ai recherché comment compenser carbone les -rares- déplacements en avion que je fais dorénavant. J’ai trouvé www.myclimate.lu, qui permet de faire le calcul, et procéder au paiement.
3,5T émis, pour faire à 2 Luxembourg-Copenhague-Kangerlussuaq (ça ne s’invente pas) et retour.
Coût de cette compensation 86 €, soit un peu moins de 25 € / T.
Le meilleur litre de pétrole reste celui qu’on n’a pas consommé – En attendant, dans certains cas, de telles solutions existent.

Bonne week-end !

Il existe un mystère, dans la nature …

Il existe un mystère
dans la nature…
Quelque chose qu’on
ne peut forcer, qui
est révélé si on sait
attendre, immobile,
et qui ne peut se
partager.
ici, les plus
belles choses
comme les
pires n’existent
que si l’on y
prête attention.

Extrait de Blast, de Manu Larcenet.

Vie : Tous A Bord

“Tous à Bord” est une association qui permet à des valides et moins valides de pratiquer du sport ensemble, comme par exemple ici au 20km de Bruxelles.
Merci à Jean-François Lenvain et Salvatore, à Bernard, Capitaine de l’équipe Running Nation du jour, Fabrice, Marc et Michaël de m’avoir permis de participer à un de ces moments au coeur desquels réside la vraie performance des Hommes.

15 ans pour arriver à Beloeil ; 6 pour faire… Beloeil-Anvaing

Le marathon couru ensemble en 2005 à Beloeil couronnait une quinzaine d’années d’amitiés scolaires, théâtrales, scoutes, humaines – il célébrait aussi le début d’une autre ère, celle de la course à pied – et il s’en est passé, jusqu’à ces foulées anvinoises de 2011.

Bien sûr, Thierry court maintenant mieux, plus vite, plus loin, plus longtemps. Et c’est toujours la même complicité drôle, respectueuse, confiante, les mêmes valeurs – comme en atteste la photo ci-dessous – et le même humour du 10 millième degré surréaliste (dans cet ordre) qui nous unissent à chaque retrouvaille – Merci à lui et Charlotte pour cela.

Paisible samedi matin

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Un samedi matin ensoleillé et printannier – j’ai dormi plus longtemps que d’habitude… les pieds dans l’herbe, baignant dans le chant des oiseaux, je me réveille, un peu béat.
J’opte pour la préparation de quelques crêpes pour le p’tit déj, m’installe dans le sofa – la semaine a été infernale, à la radio… et j’apprécie lentement le tout, les pieds sur la table basse, un café à la main, en souriant tranquillement.
C’est dans le cours de la vie, un de ces petits riens à savourer.

20110521-092014.jpg

Wishing you…

… a springful blooming sunday !

Il y eut un départ, il y eut une arrivée

“Premier semi-marathon de l’année – son objectif était simple : réaliser négative split, avec sur la deuxième moitié du parcours un temps équivalent à la course du dimanche précédent. Il y eut un départ, il y eut une arrivée. Il regarda son chrono, et vit que cela était bon.”

in “Les heures de gloire”, P. Leblan, Alabama éditions, 1996.

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