En parcourant quelques livres dans la bibliothèque aujourd’hui, ce feuillet s’est échappé de la biographie de Baden Powell, qui s’est inspiré de plusieurs écrits de Kipling, dont Le livre de la Jungle, et Kim, comme éléments fondateurs du scoutisme.
Je vous propose ici le texte original de ce poême, et la traduction réalisée par André Maurois en 1918 chantée par Bernard Lavilliers, en 1988, sur l’album If, et entendue … ce même jour à la radio.
| IF you can keep your head when all about you Are losing theirs and blaming it on you, If you can trust yourself when all men doubt you, But make allowance for their doubting too; If you can wait and not be tired by waiting, Or being lied about, don’t deal in lies, Or being hated, don’t give way to hating, And yet don’t look too good, nor talk too wise: If you can dream – and not make dreams your master; If you can make one heap of all your winnings If you can talk with crowds and keep your virtue, |
Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir, Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties Sans un geste et sans un soupir ; Si tu peux être amant sans être fou d’amour, Si tu peux supporter d’entendre tes paroles Si tu peux rester digne en étant populaire, Si tu sais méditer, observer et connaître, Si tu peux être dur sans jamais être en rage, Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire |
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*ton songeur* C’est amusant de voir ici le nombre de traductions existantes de ce texte …

