J’espère que cette année écoulée a été à la hauteur de vos espérances, source de nombreuses réjouissances et changements souhaités et heureux.
Comme chaque année, elle a été faite de tas de moments différents …
A l’occasion de 2010, je vous souhaite, pour les moments difficiles, courage, force, et ce qu’il faut de chance aussi pour les traverser, avec philosophie et réussite.
Pour les meilleurs d’entre eux, aussi simples soient-ils, je vous souhaite de les reconnaitre, de les savourer pleinement, à l’instant même où vous les vivrez – et que ce sentiment soit source de réconfort quand ce sera nécessaire, et d’une joie communicative et partagée autour de vous.
Je vous propose ici quelques clichés du Marché de Noël de Strasbourg (le plus ancien d’Europe avec Dresde : il en est à sa 439ème édition !).
Plus de 300 chalets présentent nourriture et articles de saison, sur 12 sites différents répartis à travers la ville … toute une ambiance, paisible, par endroit féérique et toujours ludique.
Le succès est chaque année au rendez-vous, et les artisans venus d’un pays invité (cette année, la russie) sont mis à l’honneur, parmi d’autres thématiques et événements, comme ce concert de Noël (Soprano, Orgue, Flûte et Hautbois à l’Eglise Saint Guillaume). Cela dit en passant : ce succès a valu au marché de Noël de devenir une marque déposée (ben oui …), et de s’exporter … à Tokyo ! (Geeee … que ce monde me fascine…)
Je vous propose l’interview (+/- 15 minutes) de Jean-Marc Jancovici (spécialiste du climat, cf sa fiche sur Wikipedia), et spectateur-commentateur de la conférence de Copenhague ; discussion tenue sur la première mi-décembre 2009, lors de l’émission matinale d’information sur la Premiere.
Je mets cet interview en perspective d’une pensée déjà tenue ici, ainsi que d’une d’une autre interview (+/- 48 minutes), celle d’Albert Jacquard (faut-il le présenter ?), réalisée en 1991, sur la même chaîne de radio, à l’occasion de la sortie du livre “Inventer l’homme” – le titre suffit en lui même à inviter à relever l’extraordinaire défi … que dire alors de sa lecture ?
Album : Bridge over Troubled Water
Année : 1970 (original single release : 1969)
La version du concert à Central Park (1981) est probablement la plus inoubliable.
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I am just a poor boy
Though my story’s seldom told
I have squandered my resistance
For a pocket full of mumbles such are promises
All lies and jests
Still a man hears what he wants to hear
And disregards the rest
When I left my home and my family
I was no more than a boy
In the company of strangers
In the quiet of the railway station running scared
Laying low, seeking out the poorer quarters
Where the ragged people go
Looking for the places only they would know
Lie la lie …
Asking only workman’s wages
I come looking for a job
But I get no offers,
Just a come-on from the whores on Seventh Avenue
I do declare, there were times when I was so lonesome
I took some comfort there
Lie la lie …
Then I’m laying out my winter clothes
And wishing I was gone
Going home
Where the New York City winters aren’t bleeding me
Bleeding me, going home
In the clearing stands a boxer
And a fighter by his trade
And he carries the reminders
Of ev’ry glove that layed him down
Or cut him till he cried out
In his anger and his shame
“I am leaving, I am leaving”
But the fighter still remains
Simple et génial … une gigue à travers le monde … 14 mois, 42 pays … drôle, et très humain.
Mais ca n’est pas du voyage de Matt en tant que tel, dont je souhaite parler …
C’est ce moment … l’instant où l’évidence de l’idée s’est imposée à Matt … où, il s’est dit : ” hey, c’est ce que je dois, ce que je veux, ce que je vais faire, ! danser et filmer cette gigue à travers le monde …” et où l’idée commence à exister en elle-même, dépassant toute notion de ridicule, d’incongruité, d’impossibilité, où elle n’est plus un souhait lointain, mais déjà une réalité en devenir.
Ce moment, où l’homme prend toute sa mesure …
Geeeee ! Que j’aime assister à ça ! Que j’aurai aimé voir son regard changer, l’idée se matérialiser, la conviction apparaître, et le plan se mettre en place … l’instant où le rire simple, amusé et sceptique cède la place à un “pourquoi pas ?” un “je pourrais vraiment !?”, et où les “comments” ne sont plus les barrières qui s’interposent, mais les sources des solutions à venir … où la conviction que le potentiel intérieur suffira à les trouver, à les mettre en place, et atteindre l’objectif …
Oui, *ce* moment-là … connaissez-vous ce sentiment ? quelle est votre idée ?
” On ne découvre un océan qu’à condition d’accepter de perdre de vue le rivage ”
” L’impossible est fait pour être défié, et les rêves sont faits pour être réalisés ”
- Conférence sur la créativité, Luxembourg, 21/11/2009.
L’arbre de la rue de la Montagne de Kleinbettingen est un chêne pédonculé repris dans la liste nationale (Luxembourg) des arbres remarquables.
Haut de 24m, avec un tronc de 154cm de diamètre, il est une figure marquante du village. Son âge est estimé à 300 ans. Un chêne pédonculé peut atteindre 20 à 40m de haut, et un diamètre de 3m. Son espérance de vie est de 500 à 1.000 ans. Le chêne pédoculé a une impressionnante racines pivotante ; grâce à elle, il est particulièrement résistant aux tempêtes. Elle lui permet d’ameublir des sols même très denses, afin d’atteindre les nappes d’eau souterraines.