L’étrange histoire de Benjamin Button, 2008
L’histoire toute en douceur et tendresse de cet homme né à l’âge de plus de 80 ans en 1908, et qui ne cesse de rajeunir …
Brad Pitt
Cate Blanchett
L’étrange histoire de Benjamin Button, 2008
L’histoire toute en douceur et tendresse de cet homme né à l’âge de plus de 80 ans en 1908, et qui ne cesse de rajeunir …
Brad Pitt
Cate Blanchett
Aux USA, Will Eisner signait au début des année 40 la série Spirit, héros aux étonnantes capacités de guérison, lui permettant d’investiguer et d’affronter le milieu du crime de Central City.
Le film raconte la genèse du Spirit et son étroite relation avec Octopus, le méchant de service, interprété par Samuel L. Jackson. Probablement pas nécessaire de 
commenter les aapparitions d’Eva Mendes dans le rôle de Sand Saref !? Le film est déjanté (quelques passages sont du meilleur tonneau, côté second degré), onirique et sombre – dans la droite ligne de Sin City, dont Frank Miller repique quelques techniques, afin de transmettre avec efficacité très graphique et tout à fait BD.
2008
Gabriel Macht (The spirit)
Samuel L. Jackson (Octopus)
Eva Mendez (Sand Sefra)
A tous, Salut !
Je vous présente mes meilleurs voeux pour 2009 !
Qu’en ces temps troublés et incertains, chacun d’entre nous reste confiant dans son potentiel à réaliser ses rêves les plus chers tout au long de l’année tout en vivant intensément tous ces petits plaisirs du quotidien.
Je vous souhaite beaucoup de sérénité et de rires, au cours de moments simples et vrais, en famille, entre proches et amis.
Cette nouvelle année est pour moi l’occasion d’ouvrir un espace dans lequel je partage au fil de l’eau un regard sur le monde qui nous entoure, quelques lectures ou curiosités, ainsi que quelques petits projets, auxquels je serai ravi que vous preniez part, quand le coeur vous en dit.
Passez d’agréables et chouettes fêtes !
A bientôt, ici et là-bas …
J.
www.desracinesetdesailes.net

Enfin ! Ca y est !
Des semaines que je décompte les jours qui nous séparent de ce moment – pour être exact, depuis le changement d’heures, au mois d’octobre.
Et enfin, on y est : la nuit la plus longue …
Oh ! Ca n’est évidemment pas pour cette nuit en tant que tel … mais bien parce qu’à partir de maintenant, les jours rallongent …
et que même si on rentre en hiver aujourd’hui, c’est avec la perspective de journées plus longues, petit à petit … et pour les activités en extérieur, les longues journées comptent – pas simple d’aller courir à 17.00, alors qu’il fait déjà noir.
D’un point de vue astronomique, euh …
euh … d’un point de vue astronomique …
d’un point de vue astronomique, un p’tit schéma vaut mieux qu’un long discours :

Le solstice d’hiver correspond au moment de l’année où un des hémisphères terrestres est le moins exposé au soleil, du fait de l’inclinaison de la terre par rapport au soleil (l’équateur terrestre est incliné à 23,5° par rapport à l’éliptique, le plan dans lequel la terre tourne autour du soleil). De ce fait, lorsque la terre tourne sur elle même, le temps d’exposition aux rayons du soleil est le plus court (un peu moins de 8 heures, à la latitude de Bruxelles), et la nuit la plus longue (*Eeeeeeeeeek* !!!).
Evidemment, cela signifie que l’hémisphère sud célèbre à ce même moment le solstice d’été (jour le plus long).
Initialement, les communautés gauloises, et déjà probablement bien avant elles, les hommes du néolithique (depuis +/- 10.000 A.C. ?), célébraient déjà cette fête, symbole d’un moment où la terre fertilisée faisait renaître le soleil.
Les romains ont repris cette fête à leur compte (“les saturnales”), avant qu’elle ne devienne la fête de Noël, christianisation oblige.
C’est depuis la mise en place du calendrier grégorien, en 1582, que la date tombe le 21 décembre (20, 22 ou 23 – en fonction de la position de la terre, je crois).
J’aime l’idée que la date du nouvel an puisse correspondre à la date même du solstice … et aligner le calendrier sur les positions de la terre dans l’espace. Evidemment, cela est bien symbolique, je l’accorde – symbole qui correspond à une certaine réalité, tout de même.
Elisabeth Kübler-Ross est une psychologue américaine du 20ème siècle qui a travaillé sur les NDE (near death experience, les expériences de mort imminente) ainsi que sur les étapes par lesquelles passent les personnes en phase terminale qu’elle a accompagnées au cours de sa vie professionnelle :
Un aperçu de la biographie de Elisabeth Kubler-Ross est disponible sur wikipedia, ici en français, et ici en anglais.
Par extension, je pense que nous pouvons raisonnablement transposer ce cheminement à tout moment de changement important, notamment lorsqu’il est subi et se trouve hors du périmètre d’action immédiat d’une personne, voire d’un groupe.
Il est entendu qu’en fonction d’un ensemble de paramètres (telle son histoire ou sa culture), un individu ou une communauté passera plus ou moins vite d’une étape à l’autre, voire en sautera complètement l’une ou l’autre.
La question qui se pose à nous, qui traversons (en spectateur, ou en acteur) une situation de profond changement imposé est donc majoritairement : que faire pour rendre plus facile, plus court, le temps et le chemin entre la première et la dernière étape, afin d’emprunter le passage sereinement, et retrouver une liberté de pensée et d’action, une fois le changement accepté ?
… sachant que le chemin doit être parcouru, et que chacun des pas pour le parcourir est indispensable
… sachant qu’alors que tout doit tendre vers l’acceptation, étape qui termine le cycle, on ne peut probablement pas faire l’économie des étapes intermédiaires alors même que l’on connaît le résultat que l’on cherche à atteindre …
Lorsque quelque chose nous tient à coeur, et que le plan se dessine pour l’atteindre, ne nous laissons pas distraire du but par son ampleur … Parcourons le chemin qui même à la destination que nous voulons atteindre, étape après étape … en fixant de petits objectifs, que nous pouvons atteindre par des actions simples … dont les résultats, immédiatement réjouissants et mis bout à bout nous procuront la satisfaction que nous recherchions initialement, sans que l’effort que nous avons eu à fournir n’ait été insurmontable.
Pour l’esprit de l’émission,
la qualité des images,
les sujets abordés,
et la manière dont ils sont traités et commentés …

Je vous propose de tester ces 2 émissions du week-end, sur France Inter, samedi et dimanche, 11 heures ; elles sont disponibles en podcast.
Panique !
… au Mangin Palace
… au Ministère Psychique
Je lis cette histoire d’un bébé belge vendu aux enchères sur ebay :
un des articles de presse est ici, et un forum de discussion à ce sujet ici.
…
Bien
…
Outre les remarques qui, je dois l’avouer, m’ont fait sourire par leur cynico-pragmatisme, telle la question du taux de TVA applicable (6, 15 ou 21 %?), ou encore de la période de garantie (2 ans ? quid des vices cachés ?), j’ai été amusé de voir comment le débat portait soit sur les aspects de droits, soit sur des aspects de morale.
Mes souvenirs sont diffus en la matière, mais la question de droit ne se pose pas très longtemps : un bébé n’étant ni une chose, ni un droit, il n’est pas cessible – même contre monnaie sonnante et trébuchante.
En ce qui concerne la morale, le point qui me semble importer n’est pas la perception que la société décide d’avoir de la vente – ou encore, de l’avortement (car des intervenants font l’hypothèse que la question de la vente aurait été réglée a priori de cette façon). Cette dernière décision appartient à la mère, et seule la qualité de sa vie – matérielle et spirituelle – selon qu’elle avorte, ou pas sont des éléments qui lui permettent – et à elle seule – de trancher. Car enfin, un bébé avorté est mort, et n’aura jamais eu conscience de ce qui lui est arrivé.
Et je n’ai pas trouvé de commentaire – peut-être ai-je mal lu ? émettant la question simple du bonheur de la mère, ou celui du bébé, homme en devenir, ou encore la motivation du couple acheteur.
Ce bébé apprendra tôt ou tard, son histoire… et à moins d’une éducation spirituelle qui lui permette d’appréhender ce fait avec distance, si cela est jamais possible, songeons un instant à l’impact et à la possible tempête de cerveau à ce moment …
Ce qui est réellement intéressant, selon moi, c’est de constater que si un couple de parents accepte l’idée de vendre leur enfant, c’est qu’ils acceptent l’idée qu’ils auraient pu eux-même être vendus, ou sont vendables. idem pour le couple acheteur, j’imagine – et il est entendu que l’on parle des modalités de cette cession, distincte d’un accueil adoptif classique.
Ainsi, notre système permet (rend possible), la vente d’un être humain (notons, au passage, non conscient encore de son état ?) via internet.
La question que je me pose est : quel sens de la responsabilité, quelle éducation, quel enseignement, quel apprentissage, quelles circonstances font que dans l’esprit de ces personnes, cette tractation est perçue comme acceptable, et source d’un bonheur durable pour chacune des parties?