“fais gaffe, ça te ressemblerait encore bien” #Fail
Bon, c’est pas d’tout ça – maintenant, couture.
Mouhahahaha!
“Tant qu’il y aura des cabanes au fond des bois, rien ne sera tout à fait perdu”.
Sylvain Tesson nous a gratifié de quelques livres qui font mon bonheur. car ils sont autant de récits d’aventures personnelles, dans un monde dont on croit tout savoir ou presque, immédiat et proche – et qui nous renvoie à nous mêmes bien plus souvent que l’on aimerait y penser.
Je me retrouve dans ses marches de l’Axe du Loup, ou dans son périple de la Chevauchée des steppes, avec Priscilla Telmon ?
Les récits de voyage sont fascinants, et comment ne pas être inspiré par son séjour de 6 mois dans les forêts de Sibérie, sur les berges du Baïkal – et la formidable occasion de voyage intérieur qu’il s’est offerte – et qu’il nous offre ?
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p23 : [...] Je ragarde la rive, essaie de ne pas penser que je vais vivre six mois dans ces forêts de requiem. Il y a là tous les ingrédients de l’imagerie sibérienne de la déportation : l’immensité, la lueur livide. La glace a des airs de linceul. Des innocents étaient jetés vingt-cinq ans dans ce cauchemar. Moi, je vais y séjourner de mon plein gré – de quoi me plaindrais-je ? [...]
p27 : [...] Sergueï, le chef des gardes, est venu avec nous de Pokoïniki. En descendant du camion, nous avons regardé cette splendeur en silance puis il m’a dit en touchant sa tempe : ” Ici, c’est un magnifique en droit pour se suicider. ” [...]
p27 : [...] Matériel nécessaire à six mois de vie dans les bois [...]
p33 : [...] Liste de lectures idéales composée à Paris avec grand soin en prévision d’un séjour de six mois dans la forêt sibérienne [...]
p36 : [...] Il fait -33°C. Le camion s’est fondu dans la brume. Le silence descend du ciel sous la forme de petits copeaux blancs. Etre seul, c’est entendre le silaence. Une rafale. Le grésil brouille la vue. Je pousse un hurlement. J’écarte les bras, tends mon visage au vide glacé et rentre au chaud.
J’ai atteint le débarcadère de ma vie.
Je vais enfin savoir si j’ai une vie intérieure.[...]
p40 : [...] La frénésie s’empara de moi, il me fallait des horizons nouveaux. [...] Mes voyages commençaien comme des fuites et se finissaient en course -poursuite contre les heures. [...] De temps en temps, il jetait une bûche dans le poêle puis la journée tirée, il sortait l’échiquier. On buvait des petits coups d’une vodka de Krasnoïarsk et on poussait les pions. J’avais toujours les blancs, je perdais souvent. Ces journées interminables passèrent vite. Je songeais en quittant mon ami : “Voilà la vie qu’il me faut.” Il suffisait de demander à l’immobilité ce que le voyage ne m’apportait plus : la paix.
p42 : [...] J’écoute Schubert en regardant la neige, je lis Marc Aurèle après la corvée de bois, je fume un havane pour fêter la pêche du soir. [...] Il faudrait ériger le conseil de Baden-Powell en principe : “Lorsqu’on quitte un lieu de Bivouac, prendre soin de laisser deux choses. Premièrement : rien. Deuxièmement : ses remerciements.” L’essentiel? Ne pas peser trop à la surface du globe. [...]
p43 : [...] S’asseoir devant la fenêtre le thé à la main, laisser infuser les heures, offrir au paysage de décliner ses nuances, ne plus penser à rien et soudain saisir l’idée qui passe, la jeter sur un carnet de notes. [...]
p45 : [...] Je me lève avec une gueule de bois à flotter sur l’eau. [...]
p48 : [...] Une fuite, la vie dans les bois ? [...] Un jeu ? [...] Une quête ? [...] Une expérience ? [...]
Les théoriciens de l’écologie prônent la décroissance. Puisque nous ne pouvons continuer à viser une croissance infinie dans un monde aus ressources raréfiées, nous devrions ralentir nos rythmes, simplifier nos existences, revoir à la baisse nos exigences. On peut accepter ces changement de plein gré. Demain, les crises économiques nous les imposeront. [...]
p58 : lire sa considération de l’ermite, et de sa place dans la société
p62 : [...] Il existe un rapport proportionnel entre la rareté des choses que l’on possède, et l’attachement qu’on leur porte [...]
p70 : [...] La vodka descend dans le ventre. L’esprit flotte, le corps est contenté. On fume, l’air s’épaissit, les mots se raréfient. [...]
- Pas froid? dit Sacha au bout d’un moment ?
- Ca va, dis-je.
- La neige ?
- Beaucoup !
- Du monde ?
- Avant-hier.
- Sergueï?
- Non, Youra Ouzof.
- Youra Ozof ?
- Oui, Youra Ozof.
- Ah, ce Youra…
- Oui, tout de même.
[...]
p76 : à propos de l’ermite, encore
p96 : toujours l’ermite
p101 : L’ermite, seul face à la nature
[...] L’ennui ne me fait aucune peur. Il y a morsure plus douloureuse : le chagrin de ne pas partager avec un être aimé la beauté des moments vécus. La solitude : ce que les autres perdent à n’être pas auprès de celui qui l’éprouve.
p102 : Ah, cet ermite qui “s’interdit toute brutalité à l’égard de son environnement”.
p103 : [...]
Me supporterai-je moi-même ?
Puis-je, à trente-sept ans, me métamorphoser ?
Pourquoi rien ne me manque-t-il ?
[...] Dans une cabane, la vie s’articule autour de trois activités.
1) La surveillance et la connaissance approfondie de son champs de vision (délimité par l’encadrement de sa fenêtre), la notification de tout ce qui s’y passe.
2) La bonne tenue de son intérieur.
3) La réception des rares visiteurs, l’accueil, le renseignement et parfois, au contraire, le barrage fait aux importuns.
[...]
Vanité de la photo. L’écran réduit le réel à sa valeur euclidienne. [...] Un monde obsédé par l’image se prive de goûter aux mystérieuses émanations de la vie. Aucun objectif photographique ne captera les réminiscences qu’un paysage déploie en nos coeurs. [...]
p108 : [...] Avant de dormir, j’allume un cierge devant la photo de ma petite chérie, et je fume en regardant la flamme danser sur la photo. De quoi se plaignent les amants éloignés ? Pour se consoler, il suffit de croire à l’incarnation de l’être dans l’icône. [...]
p109 : Les raisons de la retraite de Sylvain.
p115 : [...] Il est 8 heures du soir. Je repose dans mon cube, à la lisière du bois, au pied de la montagne sur le fil de la rive, dans l’amour de tout chose qui m’entoure. [...]
p115 et 117 : à propos du génie chinois, de la mort de leurs vieillards dans des cabanes, du non-agir et de l’ermite.
p121 : [...] Il y a cette fameuse blague soviétique du type dans la boucherie : “Vous avez du pain ?” Réponse: “Ah, non, ici c’est l’endroit où l’on n’a pas de viande, pour l’endroit où l’on n’a pas de pain, c’est la boulangerie, à côté.” [...]
p130 : [...] L’énergie grise explose quand la valeur calorique des aliments est inférieure à la dépense énergétiques nécessaire à leur produciton ou à leur acheminement. [...]
p134 : [...] En rétrécissant la panoplie des actions, on augmente la profondeur de chaque expérience. [...]
Et à propos de la résignation de l’ermite, peu différente de celle du citadin.
p137 : [...] Le journal intime, opération commando menée contre l’absurde. [...]
p146 : [...] De mon duvet, j’entends crépiter le bois. Rien ne vaut la solitude. Pour être parfaitement heureux, il me manque quelqu’un à qui l’expliquer. [...]
p156 : [...] Les forces du printemps sont là. Je les sens, prêtes à l’attaque, n’osant pas encore la reconquête.
Le ciel est fou, ébouriffé d’air pur, affolé de lumière. Des images d’une intense beauté surgissent et disparaissent. Est-ce cela l’apparition d’un dieu? Je suis incapable de prendre la moindre photo. Ce serait double injure : je pêcherais par inattention; j’insulterais l’instant. [...]
p161 : [...] Je suis empereur d’une berge, seigneur de mes chiots, roi des Cèdres du Nord, protecteur des mésanges, allié des lynx et frère des ours.
Je suis surtout un peu gris parce que après deux heures d’abattage de bois, je viens de m’envoyer un fond de vodka. [...]
p169 : [...] Les villes sont des expériences provisoires que les forêts recouvriront un jour. [...] La forêt ne juge personne, elle impose sa règle. [...]
p172 : [...] Morand au chapitre II: ” Il y a trois manières de commencer sa vie : le plaisir d’abord, le sérieux plus tard; ou bien travailler dur au début, pour se revancher vers la fin; ou enfin mener de front le plaisir et le labeur. ” La cabane, c’est le lieu de la troisième manière. [...]
p176 : [...] On dispose de tout ce qu’il faut lorsqu’on organise sa vie autour de l’idée de ne rien posséder. [...]
p178 : [...] Penser qu’il faut le prendre en photo est le meilleur moyen de tuer l’intensité de l’instant. [...]
p179 : [...] Ce saisissement de l’être devant l’apparition d’un rayon de lumière : gâtisme ou sagesse ? Le bonheur devient cette chose simple : attendre quelque chose dont on sait qu’il va advenir. Le temps se fait le merveilleux ordonnateur de ces surgissements. [...]
p207 : [...] Rainer Maria Rilke dans la lettre du 17 février 1903 adressée au jeune poète Franz Xaver Kappus : ” Si votre quotidien vous paraît pauvre, ne l’accusez pas. Accusez-vous vous-même de ne pas être assez poète pour appeler à vous ses richesses. ” Et John Burroughs, dans l’art de voir les choses : ” Le ton sur lequel nous parlons au monde est celui qu’il emploie avec nous. Qui donne le meilleur reçoit le meilleur. ” Nous sommes les seuls responsables de la morosité de nos existences. Le monde est gris de nos fadeurs. La vie paraît pâle? Changez de vie, gagnez les cabanes. Au fond des bois, si le monde reste morne et l’entourage insupportable, c’est un verdict : vous ne vous supportez pas! Prendre alors ses dispositions. [...]
p209: [...] [...] Mishima dans le Pavillon d’Or : ” Ce qui donne un sens à notre comportement à l’égard de la vie est la fidélité à un certain instant et notre effort pour éterniser cet instant… “. [...] et la suite, à propos des Satori.
p211: [...] Alors que la lumière s’épuise de faire des trous dans les nuages, je me couche sur la plage, devant un feu de bois, les chiens contre le flanc, le kayak remonté de moitié sur la rive et, écoutant la musique de la houle, je regarde griller mes poissons embrochés sur des pics de bois vert en pensant que la vie ne devrait être que cela : l’hommage rendu pas l’adulte à ses rêves d’enfant. Je lutte contre la tentation de prendre une photo. [...]
p221: à propos de l’éthobionique, et du remplacement de la pensée de Marc Aurèle par la placidité de l’huître.
p223 : [...] Vivre ne devrait consister qu’en ceci : prononcer sans cesse des actions de grâce pour remercier le destin du moindre bienfait. Etre heureux, c’est savoir qu’on l’est. [...]
p264 : lire les notes du 26 juillet, alors que la radio décide de jour “Brothers in arms”, de Dire Straits.
En déballant récemment ma dernière paire de chaussures (industrie qui utilise traditionnellement des produits et traitements chimiques polluants -vérifier sources-), j’observe que la marque que j’ai choisie (elle déclare faire attention à l’environnement, mais d’autres se positionnement aussi dans ce domaine, bien que différemment, comme taygra) m’invite explicitement à recycler ou réutiliser la boîte : elle a été spécialement conçue de façon à être réversible.
Cela m’amuse et me fait plaisir, comme je repense au visionnage en 2010 du documentaire concernant l’obsolescence programmée (Vidéo youtube : fr / en) m’a fait mettre le nom d’obsolescence programmée sur un sentiment fort présent – mais diffus, né d’observations éparses.
Cela dit ! Un constat, c’est bien. Qu’est-il sans pensée et sans action, quand elles doivent s’imposer comme une conclusion à un raisonnement?
William McDonough présente dans Cradle to Cradle un concept global d’éco-conception et d’éthique environnementale au sujet desquel il s’exprime ci-dessous – en (très) gros, un produit doit être pensé de façon a pouvoir être entièrement refabriqué, uniquement au travers d’ajout d’énergie, elle même renouvelable. Et le principe peut
Sur internet, des termes comme eco-design, eco-conception, bio-design renvoient des résultats passionnants de créativité et d’observation de la nature comme source d’inspiration à nos propres comportements et fabrications.
***
(Aperçu en lisant et en réfléchissant à ce sujet ce matin : “Le monde se divise en deux parties : ceux qui chient dans leur eau potable, et ceux qui ne le font pas”. J’ai considéré un moment retenir cela comme titre ou introduction de l’article. Mais ! le manque de nuance a priori pour le lecteur m’a finalement fait changer d’avis. Mais ! l’image me semblait intéressante – au moins une fois le contexte précisé ?)
… est là – un peu différent, et toujours pareil à lui-même … imperturbable.
Tiens, il va bientôt fêter ses 3 ans, Inukshuk :-)
Voir toute la série “Inukshuk”
Vous entendez Rodrigo Benkens, sur Paris-Roubaix ? Moi, je l’ai entendu au milieu de Dipach-Holzem-Capellen.
L’enthousiasme d’une première sortie vélo du printemps, sous une météo radieuse, et des jambes qui tournent bien. Làs, si le contexte m’avait incité à la prudence, j’ai dû céder par moments à l’euphorie. Des travaux sur la route dans un village, une déviation sur un trottoir, et la bordure prise trop en parallèle m’a littéralement fait m’envoler. A 30km/h, après avoir tourné comme un soleil (ouais, ça, je l’ai emprunté, merci Francis C.), heureusement que je tombe bien : dans la graduation des gamelles à vélo, qui va de “anecdotique” à “ultime”, j’échappe de peu à la grosse gamelle (rien de cassé), lorsque quelqu’un me relève (sympa, lui !) sonné avec un curseur s’est arrêté à la limite supérieur de “belle, et la voiture derrière t’as pas roulé dessus”.
Bilan : Tout d’abord, je suis en mesure de le faire, et ça,
… c’est bien.
- Je vous passe les détails physiques et éraflures – et l’hématome d’oeuf d’autruche (sans déc’) sur la cuisse gauche. Tout ça partira, avec un peu de temps, et après une paire de visite chez l’ostéo.
- Cuissard en lambeau (note: ça pose lorsque je double ces coureuses dans le village suivant *grin* sympa le coup d’oeil respectueux de cet autre cycliste)
- Méga révision à prévoir sur le vélo (Ah, l’état des roues, voilà le vrai suspens … )
- Le casque est ruiné (voir ci-dessous la fente qui témoigne de l’amorti) : je jure que sur la fraction de seconde où il se fend, ce bruit est assourdissant dans ma tête, et j’ai la pensée est immédiate : nom de dj*u, je fais bien de l’avoir, ma tête aurait été remodelée façon pastèque. A remplacer, donc.
- Ce qui m’attriste un peu, c’est le garmin 310XT affichait 7280km au compteur (2,5 ans), et j’espérais bien atteindre 10.000 cette année. Il marche toujours (!!!), mais ne tiendra pas longtemps au delà des prochaines pluies, et sûrement pas le triathlon suivant. Il va rejoindre (prématurément) le polar 625x (7ans !), au milieu de la collection des t-shirts et médailles commémoratifs sportifs de tout type. C’est ainsi …
Et si j’ai le luxe de pouvoir m’attrister sur les dégâts matériels, c’est grâce à la moralité suivante (ouais, cette fois, pas de relativisme : y en a une) le casque, c’est pour la vie. Ou alors, faites comme mon ami Thierry : du spinning pendant 24h, pour le Télévie. C’est louable, et moins dangereux.
Cheers :-J
Dans la senteur et la fraîcheur humides de l’aurore d’un jour de printemps qui s’annonce ensoleillé, j’étais debout, pieds nus au milieu du jardin, et en compagnie des oiseaux qui s’éveillaient, j’ai regardé le jour effacer les étoiles.
… Et quand le temps est venu, j’ai respiré profondément, et je suis allé me faire un café, le sourire aux lèvres.
Je parle ici de ce livre de Christopher Mc Dougal : Born To Run.
Suite à cet événement et à une discussion avec ma compagne qui termine justement le livre, elle a eu l’idée de chercher si quelques vidéos existaient. Et je ne résiste pas à partager à mon tour avec vous ce qu’elle a dégotté : en effet, ces personnages existent, et il est amusant de pouvoir mettre un visage sur leurs noms, et un décors autour de leurs pas …
…
Hmmm – Je me demande si cela est en train de générer une idée ? A suivre.
…
… quand des conditions sont réunies.
Participation ce dimanche 11 mars à la Postlaf 2012, au sein de l’équipe de Caritas Luxembourg.
Chouette météo (comprendre: une douzaine de degré, sec, légèrement venteux – couvert, certes, mais idéal pour cette course) et agréable moment – comme toujours, sympa – partagé avec Jean-Eudes, l’ami. Et assurément, participer avec le groupe de 30 coureurs réunis par l’association caritative en fait une occasion chaleureuse. Merci, Caritas et Caroline !
Et ce soir, grâce à la pratique de ces derniers temps, et à l’esprit du jour, je célèbre à l’aide de quelques bulles et à grands coups de sushis un record personnel de 41’23″ sur 10km (*). Modestement personnel, certes, mais je ne boude pas mon plaisir 1) ça me positionne dans les 200 premiers coureurs (/2300), et surtout 2) cela démontre qu’après 20 ans de Course à Pied, il est toujours possible de progresser, en temps, en distance, en technique, en confort, en plaisir – en équilibre, surtout : c’est le résultat de la pratique de ces 18 derniers mois. Et ce temps annonce-t’il une autre meilleure référence à venir ? Descendre en dessous de 40′ sur la distance semble envisageable, avec encore un peu d’entraînement.
(*) Le temps n’est pas tout, mais se mesure facilement : en 2011, la référence sur la même distance était de 46’48″.
Et donc, j’en profite pour me réjouïr qu’avec de l’entraînement, tout est possible :
Je note, dans le désordre, et tiré du contexte :
- “Une société a le sport qu’elle mérite” – certes. La société – nous ! – aime-t’elle l’image dans le miroir ? on a un peu les yeux fermés, peut-être ?
- “Ce qui nous saute aux yeux nous rend aussi aveugles” – Ah, ben tiens, qu’est ce que je pensais ? beau travail d’autoévaluation permanent en perspective de cette phrase.
- “Pour le coup, c’est stupéfiant” – dis avec un tel sérieux, c’est magnifique de circonstances. Et vous le savez : un rien m’amuse :-)
et le :
Pour le reste, www.fitnext.com : encore à checker, peut-être.














